Musiques


Beat The Horse. Elle est fraiche et rayonnante avec sa voix de miel, il est doué et créatif, ils sont un peu cinglés. Ils s’appellent Pomplamoose, ils sont américains, et moi je les aime bien.


I’m So Sorry. Ils s’appellent Kitty, Daisy et Lewis. Ils sont frère et soeurs, touchent à tous les instruments ou presque et ont connus leur premier succès à 15, 17 et 18 ans. On les croirait tout droit sortis des années 50 et jouent avec talent un répertoire rock-steady entraînant.


Self Evident, d’Ani Difranco. Une chanson inspirée par les événements du 11-Septembre aux paroles pertinentes. Voila le lien pour les paroles


La Quête, Jacques Brel. Une chanson qui m’a beaucoup touchée


Ma Benz, reprise par deux françaises qui transforment cette chanson ultra macho de NTM en une sensuelle mélopée


Crossroads, le duel de guitare, un des meilleurs passages de ce film qu’il vous faut voir si ce n’est déjà fait


Petit Cheminot, réalisé par le « groupe » La Chanson Du Dimanche. Personnellement je n’ai pas trouvé une autre de leur chanson qui soit potable mais vous pouvez toujours vous y risquer, celle-ci en tout cas est rigolote


Café, pour ceux qui se dopent à la cafeïne, à
défaut de vous calmer, ça vous fera peut être marrer…

2 Réponses to “Musiques”

  1. Garence octobre 20, 2011 à 12:06 #

    Ma Benz ! C’est agréable de voir du sensuel avec une jolie femme qui porte élégamment quelques tout petits plis !
    Un autre s’est attelé à faire comprendre les paroles de cette chanson que tout le monde connait mais ne peut épeller : Katerine (Francis et ses peintres), mais en revanche pour ce qui est de la mélopée… Ici c’est plutôt du Katerine
    (quoiqu’il sait faire, il n’y a qu’à écouter sa version de  » partir un jour  » (si si!))
    C’est sur un site en ciel étoilé, où chaque chanson est à trouver au hasard des astres. Donc bonne chance !

  2. Garence avril 25, 2012 à 11:34 #

    Je vois que depuis quelque temps il n’y a pas beaucoup d’activité sur le blog, et comme je l’ai dit auparavant, c’est surement bon signe ! Mais, comme j’en ai eu l’habitude, je me permet de poster un quelque chose, spontanément. Les parole d’une chanson qui m’a, comme elles savent si bien le faire parfois, beaucoup touché :

    Orly

    Ils sont plus de deux mille et je ne vois qu’eux deux
    La pluie les a soudés, semble-t-il, l’un à l’autre
    Ils sont plus de deux mille et je ne vois qu’eux deux
    Et je les sais qui parlent
    Il doit lui dire « Je t’aime! », elle doit lui dire « Je t’aime! »
    Je crois qu’ils sont en train de ne rien se promettre
    Ces deux-là sont trop maigres pour être malhonnêtes

    Ils sont plus de deux mille et je ne vois qu’eux deux
    Et brusquement, il pleure, il pleure à gros bouillons
    Tout entourés qu’ils sont d’adipeux en sueur
    Et de bouffeurs d’espoir qui les montrent du nez
    Mais ces deux déchirés superbes de chagrin
    Abandonnent aux chiens l’exploit de les juger

    La vie ne fait pas de cadeau et nom de Dieu c’est triste
    Orly, le dimanche, avec ou sans Bécaud!

    Et maintenant, ils pleurent, je veux dire tous les deux
    Tout à l’heure c’était lui lorsque je disais « il »
    Tout encastrés qu’ils sont, ils n’entendent plus rien
    Que les sanglots de l’autre et puis, et puis infiniment
    Comme deux corps qui prient infiniment, lentement
    Ces deux corps se séparent et en se séparant
    Ces deux corps se déchirent et je vous jure qu’ils crient
    Et puis, ils se reprennent, redeviennent un seul
    Redeviennent le feu et puis, se redéchirent
    Se tiennent par les yeux et puis, en reculant
    Comme la mer se retire, il consomme l’adieu
    Il bave quelques mots, agite une vague main
    Et brusquement, il fuit, fuit sans se retourner
    Et puis, il disparaît, bouffé par l’escalier

    La vie ne fait pas de cadeau et nom de Dieu c’est triste
    Orly, le dimanche, avec ou sans Bécaud!

    Et puis, il disparaît, bouffé par l’escalier
    Et elle, elle reste là, cœur en croix, bouche ouverte
    Sans un cri, sans un mot, elle connaît sa mort
    Elle vient de la croiser, voilà qu’elle se retourne
    Et se retourne encore, ses bras vont jusqu’à terre
    Ça y est! Elle a mille ans, la porte est refermée
    La voilà sans lumière, elle tourne sur elle-même
    Et déjà elle sait qu’elle tournera toujours
    Elle a perdu des hommes mais là, elle perd l’amour
    L’amour le lui a dit, revoilà l’inutile
    Elle vivra de projets qui ne feront qu’attendre
    La revoilà fragile avant que d’être à vendre

    Je suis là, je la suis, je n’ose rien pour elle
    Que la foule grignote comme un quelconque fruit

    Jacques Brel

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