Le langage

4 Oct

Le langage…

 C’est en voyageant et en parlant d’autres langues que la sienne qu’on peut réaliser l’étrangeté de cette invention.

Tant que l’on ne parle que sa langue maternelle il est quasiment impossible de s’en rendre compte. Mais si l’on commence à parler une autre langue, que l’on débute ou que l’on parvienne à un niveau plus avancé, il est fascinant de constater que nous sommes capable de nous faire comprendre et d’échanger avec des mots qui n’ont pas de sens pour nous, qui n’ont aucune résonance dans notre cerveau. Et pourtant, pour quelqu’un, même pour un autre qui ne parle ni cette langue ni la notre, ces mots signifient quelque chose.

Intéressante réflexion lorsqu’on se met à penser que notre propre langage n’échappe pas à la règle. Tous ces mots que nous connaissons, que nous utilisons sans y réfléchir depuis notre plus tendre enfance, ces mots n’ont pas plus de sens que les autres. Ce ne sont que des sons que nous prononçons et qui évoquent en nous des images ou des émotions. Comment sont-ils arrivés dans nos bouches, pourquoi tant de mots différents pour désigner les même choses et qui dressent entre les hommes des barrières parfois infranchissables?

 Qu’est ce que le langage?

2 Réponses to “Le langage”

  1. Garence décembre 27, 2010 à 3:35 #

    Devant une boite assez petite pour ne pouvoir y disposer que l’équivalent de quatre ou cinq cigarettes en rang d’oignons, place un petit tabouret à quatre pieds.
    Munie d’un grand gras gros large seau d’eau, rempli comme il se doit, hisses toi sur l’objet de bois. Là, sans retenir une moue de recherche de précision nécessitant une langue à l’air libre sous deux graves sourcils, déverse toute l’eau du seau dans la petite boite en contrebas… Plöf.
    L’écrin minuscule est à ras bord, au même titre que la pièce qui étouffe de tout le liquide mis à côté. Yrgh!
    Toute cette eau, ce serait comme la pensée avant formulation, celle qui circule en filant un peu entre les doigts. Ton geste serait la tentative de formulation, à l’intérieur comme en parole, et la jolie boite concise dans sa contenance, le mot…
    On en veut à la boîte, on se mouille en descendant, et l’humidité dans les chaussures chuchote pendant la marche un petit inconfort agaçant.
    « Pouic Pouic »
    Malgré ça, elles sont jolies ces petites, on peut les offrir, les soupeser, les comparer, les refaçonner. Les dessiner à ceux qui en manipulent des différentes, et les voir nous mimer les leurs.
    En garder certaines très précieusement, qui porteraient le nom de certaines, très précisément.
    Mais mince, pourquoi avec toutes ces boîtes il y a encore et toujours de l’eau à côté?

    • Clown décembre 29, 2010 à 8:39 #

      Voila une bien belle ilustration… Et si l’eau reste toujours à côté, c’est justement parce qu’on cherche à la mettre dans des boites. Le langage est mal fait, il provoque parfois des mal entendus, mais heureusement qu’il est là peut etre que l’on s’entendrait encore moins. Dommage que certains sachent si peu s’en servir, heureusement que d’autres le manient avec esprit.

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